Administrations publiques
Sécurité stratégique pour le secteur Administrations publiques.
Un bâtiment public doit rester ouvert. C’est sa raison d’être : on y entre
pour un acte d’état civil, un dossier, un rendez-vous. Et c’est précisément ce
qui rend sa sûreté difficile — il faut protéger des dossiers, des agents et des
salles de décision dans un lieu dont la porte ne peut pas se fermer.
Séparer l’accueil du reste
La réponse n’est pas de filtrer l’entrée principale plus durement, mais de
tracer une frontière à l’intérieur. Un guichet accessible à tous, puis des
étages et des ailes où l’accès se justifie : c’est cette séparation qui permet
de rester accueillant sans rien exposer. Elle se dessine sur plan, avant le
moindre lecteur de badge.
Les données des citoyens
Une administration détient ce qu’une personne ne peut pas changer : identité,
état civil, situation familiale, parfois données de santé. Une fuite n’y est pas
réparable par un changement de mot de passe. La protection se joue donc sur
l’hébergement, sur le cloisonnement des accès par fonction, et sur la
journalisation des consultations — savoir qui a ouvert quel dossier, et quand,
protège autant l’agent que l’administré.
Ces traitements relèvent de la législation sénégalaise sur les données
personnelles : information des personnes, déclaration à la Commission de
protection des données personnelles, durée de conservation limitée, accès
restreint. Nous les instruisons avec vous, pas après le déploiement.
La rotation des agents
Dans une administration, les affectations bougent — mutations, détachements,
fins de mission. Un dispositif d’accès qui dépend d’une mise à jour manuelle
dérive en quelques mois : on retrouve des droits actifs pour des personnes
parties depuis un an. Nous relions donc les droits à la fonction plutôt qu’à la
personne, avec une date de fin par défaut.
Les salles de décision
Conseils, commissions, cellules de crise : ces salles méritent un traitement
à part. Accès nominatif pour la durée de la séance, maîtrise de ce qui entre et
sort, et une attention à ce qui n’est pas technique — les documents laissés sur
la table après la réunion causent plus de fuites que les réseaux.
Travailler avec un calendrier public
Les marchés publics imposent un rythme, des pièces et des justifications. Ce
n’est pas un obstacle : c’est une contrainte à intégrer dès l’étude, en
produisant des documents utilisables tels quels — cahier des charges technique,
critères d’évaluation, et un dimensionnement qui se défend ligne par ligne.
Pour qui ?
Ministères, directions générales, collectivités, établissements publics et
agences de l’État au Sénégal — en particulier les sites qui reçoivent du public
et traitent des dossiers nominatifs dans le même bâtiment.
Risques prioritaires
Ce qui expose ce secteur en premier.
Menace cyber
Défaillance de supervision
Ce que nous déployons ici
Les solutions qui répondent à ces risques.
Elles se déploient seules ou s’assemblent. Le diagnostic dit lesquelles sont prioritaires chez vous, et dans quel ordre.
Gestion digitale des opérations de sécurité
Piloter les opérations de sécurité en temps réel, du terrain au centre de supervision.
Intelligence artificielle & data
Transformer la donnée en décision opérationnelle.
Biométrie & contrôle d’accès
Sécuriser les accès et les identités.
Cybersécurité
Protéger les systèmes, les réseaux et les données.
Autres secteurs
Chaque terrain a ses propres risques.
Sécuriser votre activité : Administrations publiques
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