Sur un site énergétique, une intrusion coûte moins cher qu’un arrêt. C’est ce
qui distingue ce secteur de tous les autres : la sûreté n’y protège pas d’abord
un bien, elle protège une continuité. Un dispositif qui sécurise bien mais
déclenche un arrêt intempestif a échoué.
Les réseaux techniques n’ont pas été conçus pour être connectés
Les automates et les systèmes de supervision industrielle datent souvent
d’avant l’idée qu’ils seraient un jour joignables depuis un réseau de bureau.
Ils ne supportent ni l’authentification moderne, ni l’interruption, ni parfois un
simple balayage réseau. On ne les « sécurise » donc pas comme un parc
informatique : on les isole, et on surveille la frontière.
Cette frontière est l’objet du travail : un point de passage unique et
contrôlé entre le réseau d’exploitation et le reste, une surveillance du trafic
qui franchit ce point, et une règle simple — rien ne traverse qui n’ait été
décidé.
L’accès en zone isolée
Postes de transformation, centrales, stations de pompage, champs solaires :
beaucoup de sites énergétiques sont loin de tout, sans gardien permanent, et le
délai d’intervention s’y compte en heures. La conséquence est pratique : la
détection doit être fiable, parce que chaque fausse alerte envoie une équipe pour
rien, et chaque alerte ignorée annule le dispositif.
Le carburant et le cuivre
Ce sont les deux pertes réelles, loin devant le reste. Le groupe électrogène
de secours et les liaisons cuivre représentent une valeur immédiatement
revendable, et leur vol se produit souvent sans effraction visible. Les traiter
suppose de les traiter nommément : détection dédiée sur la cuve
et le local du groupe, et une comparaison périodique entre consommation déclarée
et consommation mesurée.
Les intervenants extérieurs
Une maintenance énergétique fait entrer des entreprises tierces, souvent en
nombre, parfois en urgence. Des droits d’accès créés pour la durée de
l’intervention et qui expirent seuls valent mieux qu’un registre à l’entrée —
qui se remplit mal le jour où l’intervention est urgente, c’est-à-dire toujours.
Alerter avant l’arrêt
La surveillance la plus utile, sur ces sites, n’est pas celle des intrus :
c’est celle de l’environnement. Température, humidité, fuite d’eau, seuils
dépassés dans un local technique — autant de signaux qui précèdent un arrêt de
plusieurs heures, et qu’un capteur à quelques dizaines de milliers de francs
permet de voir venir.
Pour qui ?
Producteurs et distributeurs d’électricité, opérateurs pétroliers et gaziers,
exploitants de dépôts d’hydrocarbures, stations de pompage et sites d’énergie
renouvelable au Sénégal et en Afrique de l’Ouest.
Risques prioritaires
Ce qui expose ce secteur en premier.
Menace cyber
Défaillance de supervision
Ce que nous déployons ici
Les solutions qui répondent à ces risques.
Elles se déploient seules ou s’assemblent. Le diagnostic dit lesquelles sont prioritaires chez vous, et dans quel ordre.
Gestion digitale des opérations de sécurité
Piloter les opérations de sécurité en temps réel, du terrain au centre de supervision.
Intelligence artificielle & data
Transformer la donnée en décision opérationnelle.
Biométrie & contrôle d’accès
Sécuriser les accès et les identités.
Cybersécurité
Protéger les systèmes, les réseaux et les données.
Autres secteurs
Chaque terrain a ses propres risques.
Sécuriser votre activité : Énergie
Décrivez votre contexte et vos contraintes : nos ingénieurs reviennent vers vous avec une lecture de vos risques et les étapes réalistes pour y répondre. Le formulaire arrive déjà positionné sur votre secteur.