Un port ne dort pas, et personne n’y est seul chez soi. Sur une même emprise
travaillent des manutentionnaires, des transitaires, des transporteurs, des
douanes, des équipages et des prestataires — chacun avec ses horaires et ses
responsabilités. La sûreté portuaire consiste donc d’abord à savoir, à tout
moment, qui a le droit d’être où.
Un périmètre qu’aucune clôture ne ferme
Les emprises portuaires sont longues, bordées par l’eau d’un côté et par la
ville de l’autre. La clôture y est une indication, pas une barrière. Ce qui
tient réellement, c’est la combinaison d’une détection sur les points
franchissables, d’une couverture utile sur les grandes lignes droites — y
compris thermique la nuit — et d’une capacité à lever un doute vite.
Les accès véhicules
C’est le point de contrôle qui compte, et celui qui bloque le plus vite. La
lecture automatique de plaques, reliée à la liste des arrivées attendues, laisse
passer sans attente ce qui est prévu et dirige le reste vers le poste. Chaque
entrée et chaque sortie portent un horaire : en cas d’écart sur une expédition,
on sait quel véhicule était présent, et quand.
Les scellés et les ruptures de charge
Un conteneur ne se vide presque jamais en mer : il se vide là où il change de
main. Les zones de rupture de charge — dépotage, empotage, transfert — méritent
donc le traitement qu’on réserve d’ordinaire aux coffres : couverture pensée pour
les opérations et non pour le décor, association entre le conteneur, le quai et
l’horaire, et traçabilité de chaque mouvement.
Le code ISPS, et ce qu’il exige vraiment
Le code international pour la sûreté des navires et des installations
portuaires impose des niveaux de sûreté, un plan écrit et des exercices. Dans la
pratique, ce qui achoppe en audit n’est presque jamais le matériel : c’est la
preuve que le dispositif était en service et que les procédures ont été
appliquées. Nous concevons donc pour l’auditabilité — journalisation des accès,
des contrôles et des exercices.
Plusieurs employeurs, un seul site
La difficulté propre au portuaire est là : des droits d’accès à accorder à
des personnes qui ne sont pas vos salariés, pour des durées variables, sans
devenir ingérable. Des habilitations reliées à l’entreprise et à la mission, avec
une date de fin par défaut, règlent ce que nul registre papier ne règle.
Pour qui ?
Autorités et exploitants portuaires, opérateurs de terminaux, manutentionnaires,
transitaires et entrepôts sous douane à Dakar et sur le littoral sénégalais.
Risques prioritaires
Ce qui expose ce secteur en premier.
Menace cyber
Défaillance de supervision
Ce que nous déployons ici
Les solutions qui répondent à ces risques.
Elles se déploient seules ou s’assemblent. Le diagnostic dit lesquelles sont prioritaires chez vous, et dans quel ordre.
Gestion digitale des opérations de sécurité
Piloter les opérations de sécurité en temps réel, du terrain au centre de supervision.
Intelligence artificielle & data
Transformer la donnée en décision opérationnelle.
Biométrie & contrôle d’accès
Sécuriser les accès et les identités.
Cybersécurité
Protéger les systèmes, les réseaux et les données.
Autres secteurs
Chaque terrain a ses propres risques.
Sécuriser votre activité : Ports
Décrivez votre contexte et vos contraintes : nos ingénieurs reviennent vers vous avec une lecture de vos risques et les étapes réalistes pour y répondre. Le formulaire arrive déjà positionné sur votre secteur.