Une agence bancaire doit être accueillante. C’est aussi, dans la plupart des
rues, le bâtiment le plus convoité. Toute la sûreté bancaire tient dans cette
contradiction : un lieu de passage qu’on ne peut ni fermer, ni laisser ouvert.
Le distributeur est hors du périmètre
C’est le point qu’on traite en dernier et qui concentre le plus d’incidents.
Un distributeur en façade est accessible la nuit, sans témoin, et son
alimentation comme sa liaison passent souvent par un chemin extérieur. Caméra
orientée pour identifier et non pour décorer, éclairage qui ne crée pas de
contre-jour, détection de choc, et une liaison qui continue de fonctionner quand
la ligne principale tombe : chaque point se vérifie sur place.
Le comptage, et ce qui l’entoure
La salle de comptage n’est pas dangereuse en elle-même : ce sont ses abords
qui le sont. Le couloir qui y mène, le sas de livraison, l’horaire connu de tous,
la porte qu’on cale parce qu’elle gêne. L’accès s’y fait par un facteur qui ne se
prête pas, à deux personnes quand le montant le justifie, et chaque entrée est
horodatée et nominative.
Le cyber et le physique sont un seul sujet
Une intrusion dans le réseau de supervision vidéo est une intrusion dans la
sûreté physique : on peut y effacer des images, désactiver une alerte, ou
simplement savoir quand le coffre est ouvert. Nous traitons donc les deux côtés
ensemble — segmentation du réseau des équipements de sûreté, authentification
forte des consoles, et journalisation de ce que fait un opérateur.
Surveiller un réseau d’agences depuis un seul poste
Au-delà de quelques agences, la supervision ne tient que si elle est
centralisée. Et elle ne vaut que si quelqu’un peut agir : nous dimensionnons sur
la capacité d’intervention, pas sur le nombre de flux disponibles. Un mur
d’écrans qui affiche trente agences sans équipe mobile ne produit que du
constat.
Ce que le régulateur et l’assureur demandent
Après un incident, deux questions reviennent : que s’est-il passé exactement,
et le dispositif annoncé était-il en service ? Les deux réponses se préparent
avant, par une journalisation complète et des rapports de vérification
périodique. C’est aussi ce qui pèse dans la discussion d’une prime.
Pour qui ?
Banques commerciales, institutions de microfinance, établissements de
paiement et compagnies d’assurance au Sénégal et en Afrique de l’Ouest —
réseaux d’agences, centres de traitement des valeurs et parcs de distributeurs.
Risques prioritaires
Ce qui expose ce secteur en premier.
Menace cyber
Défaillance de supervision
Ce que nous déployons ici
Les solutions qui répondent à ces risques.
Elles se déploient seules ou s’assemblent. Le diagnostic dit lesquelles sont prioritaires chez vous, et dans quel ordre.
Gestion digitale des opérations de sécurité
Piloter les opérations de sécurité en temps réel, du terrain au centre de supervision.
Intelligence artificielle & data
Transformer la donnée en décision opérationnelle.
Biométrie & contrôle d’accès
Sécuriser les accès et les identités.
Cybersécurité
Protéger les systèmes, les réseaux et les données.
Autres secteurs
Chaque terrain a ses propres risques.
Sécuriser votre activité : Banques
Décrivez votre contexte et vos contraintes : nos ingénieurs reviennent vers vous avec une lecture de vos risques et les étapes réalistes pour y répondre. Le formulaire arrive déjà positionné sur votre secteur.