Télécommunications

Sécurité stratégique pour le secteur Télécommunications.

N2M Intelligence - plateforme cyber-analytics

Un opérateur télécoms possède des milliers de sites où personne ne travaille.
C’est ce qui rend sa sûreté particulière : il ne s’agit pas de protéger des
locaux occupés, mais un parc d’installations isolées, visitées quelques fois par
an, et dont chacune peut couper le service d’un quartier.

La batterie et le carburant, première perte

Devant tout le reste. Les batteries de secours et le carburant du groupe
électrogène d’un site relais représentent une valeur immédiatement revendable, et
leur disparition se produit souvent sans effraction visible. Les traiter suppose
de les traiter nommément : détection dédiée au local énergie et à la cuve, et une
comparaison périodique entre consommation déclarée et consommation mesurée. Une
caméra sur le pylône ne protège pas la cuve au sol.

Le pylône, et qui y monte

L’accès aux installations en hauteur mêle sûreté et sécurité des personnes.
Une habilitation nominative, liée à la mission et limitée dans le temps, protège
à la fois l’installation et l’intervenant — et elle fournit, après un incident,
la réponse à la seule question qui compte : qui était sur site, et quand.

Le partage de site

La mutualisation des infrastructures est devenue la règle : plusieurs
opérateurs, un seul pylône, un seul local. Chacun doit accéder à ses propres
équipements sans accéder à ceux des autres. Cela se règle par des zones
différenciées et des droits par entreprise, pas par un cadenas commun dont la
clé circule.

Le centre de données

Ici la menace principale n’est pas l’intrusion : c’est l’environnement.
Température, humidité, fuite d’eau, encrassement des filtres. Les seuils et les
alertes qui préviennent avant l’arrêt valent plus, en service
rendu, que n’importe quel dispositif anti-intrusion. L’accès, lui, se trace
jusqu’à la baie, et pas seulement à la porte du bâtiment.

Le réseau de supervision est une cible

Les équipements de sûreté — caméras, contrôleurs d’accès, capteurs — sont des
machines connectées, et elles sont rarement maintenues au même rythme que le
reste. Un réseau dédié, segmenté du réseau d’exploitation, avec des mots de
passe propres à chaque équipement et une journalisation des accès aux consoles :
c’est le minimum, et c’est souvent ce qui manque.

Pour qui ?

Opérateurs de télécommunications, gestionnaires d’infrastructures passives,
exploitants de centres de données et fournisseurs d’accès au Sénégal et en
Afrique de l’Ouest.

Risques prioritaires

Ce qui expose ce secteur en premier.

01

Intrusion et malveillance

02

Menace cyber

03

Défaillance de supervision

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