Sécurité Intérieure
Sécurité stratégique pour le secteur Sécurité Intérieure.
Pour une force de sécurité intérieure, un dispositif technique ne vaut que
par ce qu’il permet de prouver. Une image qui ne permet pas d’identifier, un
horodatage contestable, un journal modifiable : autant d’éléments qui ne tiendront
pas devant une juridiction. Nous concevons donc d’abord pour la valeur de la
preuve, et seulement ensuite pour le confort d’exploitation.
Une image exploitable, pas une image
La différence se joue sur des détails mesurables : le nombre de pixels sur le
visage ou sur la plaque à la distance réelle, l’éclairage au moment où
l’événement se produit, la stabilité de l’horodatage. Une caméra qui montre
qu’il s’est passé quelque chose n’a pas la même valeur qu’une caméra qui montre
qui. Ces chiffres se posent avant l’achat, par point de vue.
La chaîne de conservation
Un enregistrement doit pouvoir être extrait, scellé, et prouvé non modifié.
Cela suppose des droits d’accès nominatifs sur la vidéo, une journalisation des
extractions, et une durée de conservation définie — ni trop courte pour
l’enquête, ni illimitée, ce que la loi n’autorise pas.
Identité et biométrie, avec son cadre
Les traitements biométriques bénéficient d’une protection renforcée par la
législation sénégalaise sur les données personnelles. Un dispositif sérieux
commence donc par établir sa nécessité au regard d’une solution moins intrusive,
puis par la déclaration du traitement à la Commission de protection des données
personnelles, une durée de conservation strictement limitée et un accès
restreint. Nous instruisons ce dossier ; c’est une condition, pas une formalité
de fin de chantier.
Le centre de commandement
Ce n’est pas une salle d’écrans mais une organisation : qui voit quoi, qui
décide quoi, et ce qui se passe quand la liaison tombe. Nous construisons dans
cet ordre — doctrine d’emploi, flux d’information, puis matériel — et nous
dimensionnons la supervision sur la capacité d’intervention réelle. Un mur
d’images sans équipe mobile ne produit que du constat.
Le mode dégradé, écrit à l’avance
Coupure de courant, perte de liaison, panne d’un serveur : ces situations
arriveront, et c’est le jour où elles arrivent que le dispositif compte. Ce qui
se passe alors — qui est prévenu, qui prend le relais, avec quel moyen — doit
être écrit avant la mise en service, pas improvisé.
Pour qui ?
Forces de sécurité intérieure, services d’enquête, directions techniques et
centres de commandement au Sénégal — pour les dispositifs dont les éléments
doivent tenir en procédure.
Risques prioritaires
Ce qui expose ce secteur en premier.
Menace cyber
Défaillance de supervision
Ce que nous déployons ici
Les solutions qui répondent à ces risques.
Elles se déploient seules ou s’assemblent. Le diagnostic dit lesquelles sont prioritaires chez vous, et dans quel ordre.
Gestion digitale des opérations de sécurité
Piloter les opérations de sécurité en temps réel, du terrain au centre de supervision.
Intelligence artificielle & data
Transformer la donnée en décision opérationnelle.
Biométrie & contrôle d’accès
Sécuriser les accès et les identités.
Cybersécurité
Protéger les systèmes, les réseaux et les données.
Autres secteurs
Chaque terrain a ses propres risques.
Sécuriser votre activité : Sécurité Intérieure
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